Le port, au pied de la partie empierrée de la digue, rappelle l'époque où les mariniers faisaient escale. Mais depuis l'avènement du chemin de fer, ces meneurs de gabares, de toues et de coches d'eau à voiles carrées qui remontaient le fleuve grâce au vent de galerne ne sillonnent plus ces eaux.
Souvent l'été, le niveau de la Loire baisse tellement qu'on peut arriver à pied jusqu'en son milieu, et sur des îles accessibles habituellement seulement par bateau.
La municipalité, les bateliers, le représentant au PNR travaillent en vue de restaurer le port et son chenal ; action qui s'inscrit aussi dans le cadre de la protection contre les crues.
Et à défaut de bombardes, on y trouve encore parfois des obus datant de la dernière guerre (la gare de Langeais en face a été beaucoup bombardée à l'époque).
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